La limite d’exonération des titres-restaurant en 2019

Depuis le 1 janvier 2019, la contribution patronale aux titres-restaurant est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 5,52 €.
Des heures supplémentaires nécessaires ?

Lorsqu’un salarié réalise des heures supplémentaires en raison de sa charge de travail, elles doivent lui être rémunérées. Peu importe que l’employeur se soit opposé à leur accomplissement.
Une prime exceptionnelle sans impôt ni charges !

Les employeurs qui le souhaitent peuvent verser à leurs salariés une prime, d’un montant de 1 000 € maximum, exonérée d’impôt et de cotisations sociales.
La cotisation d’assurance maladie en baisse

La part patronale de la cotisation d’assurance maladie due sur les salaires diminuera de 13 % à 7 % au 1 janvier 2019.
Le minimum garanti à 3,62 € en 2019

Au 1 janvier 2019, le minimum garanti passe de 3,57 € à 3,62 €.
Quelle gratification pour les stagiaires en 2019 ?

Les stagiaires ont droit à une gratification minimale horaire de 3,75 € en 2019.
Le Smic fixé à 10,03 € de l’heure l’année prochaine

Au 1 janvier 2019, le taux horaire brut du Smic passe de 9,88 € à 10,03 €.
Quel est le contenu du projet de loi pour le pouvoir d’achat ?

Un récent projet de loi concrétise les dernières annonces du président de la République en faveur du pouvoir d’achat.
Une nouvelle présentation du bulletin de paie en 2019

Au 1 janvier 2019, la feuille de paie des salariés devra intégrer les informations liées au prélèvement à la source et à la fusion des régimes Agirc et Arcco.
Employeurs : que contiennent les annonces du Président de la République ?

Montant du Smic, défiscalisation des heures supplémentaires et prime de fin d’année, voici le décryptage des mesures « promises » le 10 décembre par Emmanuel Macron.
Participation et intéressement : quid des salariés détachés à l’étranger ?

Les salariés d’une société française qui travaillent à l’étranger doivent bénéficier de la participation et de l’intéressement.
Des précisions sur la clause de non-dépôt de brevets imposée au salarié

Pour les juges, la clause qui interdit au salarié de déposer des brevets après son départ de l’entreprise n’ouvre pas droit à une contrepartie financière.